Josée Lavigueur réagit à la proposition d'imposer une heure quotidienne d'activité physique dans le parcours scolaire.
Si l'intention préventive est saluée face à la crise du système de santé, cette idée ravive le souvenir de réformes passées aux conséquences mitigées. Entre manque criant d'infrastructures, horaires surchargés et risque de traumatiser les élèves moins sportifs, la faisabilité d'un tel projet soulève un doute majeur.