Frédéric Labelle lance un avertissement aux utilisateurs des réseaux sociaux : la diffamation ne pardonne pas, même si les faits sont véridiques.
En relatant l'histoire d'une femme poursuivie pour plus de 40 000 $ après avoir exposé un homme dans une situation ambiguë derrière un commerce, il soulève une question cruciale. Où s'arrête le droit à l'information citoyenne et où commence le préjudice irréparable ?