Le Boys Club s'intéresse ce vendredi aux péripéties liées aux travaux manuels, à la tendance générale des hommes à minimiser leurs blessures et à retarder leurs consultations médicales.
Jonathan Roberge s'inspire même de son expérience personnelle survenue cette semaine, alors qu'il s'est blessé le doigt en manipulant sa nouvelle tronçonneuse.
Écoutez les membres du Boys Club, Jonathan Roberge et Meeker Guerrier, aborder les mésaventures de travaux manuels, vendredi midi, à L'instinct Marie-Eve.
Les chroniqueurs abordent aussi le paradoxe de la tolérance à la douleur des hommes face aux blessures physiques versus les petites maladies du quotidien, comme le rhume.
À l'occasion de la Semaine québécoise du trouble développemental du langage (TDL), Marie-Eve Tremblay reçoit l'orthophoniste et autrice Agathe Tupula Kabola pour faire la lumière sur cette condition neurodéveloppementale méconnue.
Affectant 7 à 8 % de la population, le TDL va bien au-delà des difficultés de parole chez l'enfant et persiste toute la vie.
Écoutez Agathe Tupula Kabola, orthophoniste et autrice, en discuter avec Marie-Eve Tremblay.
«Par définition, quand on dit trouble, c'est que ça persiste tout au long de la vie.» -Agathe Tupula Kabola
Charles-André Villeneuve, un adolescent de 17 ans, interpelle le gouvernement à Ottawa face à la détresse des jeunes exposés à la pornographie.
Pour la sexologue et psychothérapeute Sylvie Lavallée, son témoignage illustre parfaitement le piège de la pornographie: un univers scénarisé et irréaliste qui vient fausser le développement psychosexuel des adolescents, avant même qu'ils n'apprennent à se découvrir.
Selon elle, la consommation compulsive découle souvent de la recherche de dopamine, ce qui amène plusieurs individus à désapprendre la vraie relation amoureuse et à se déconnecter de leur partenaire.
Écoutez la sexologue et psychothérapeute Sylvie Lavallée expliquer les dangers de la pornographie chez les jeunes et ses impacts dans les couples au micro de Marie-Ève Tremblay.
«C'est difficile d'arrêter quelque chose qui te procure tellement de plaisir, d'excitation que tu penses que c'est sain [...] On a juste écouté un jingle d'une publicité, une chanson où il y a un ver d'oreille, il y a un refrain un peu plus accrocheur, puis tu l'as dans la tête quasiment toute la journée. C'est anodin, c'est banal, c'est même amusant. Mais imagine la pornographie dans des scènes qui te sont projetées, que tu vois, alors que t'as pas d'explications, t'as pas de contexte.» -Sylvie Lavallée