Dans les années 1980, des figures gigantesques apparaissent dans les champs de culture du sud de l’Angleterre. Les plants de céréales sont couchés en lignes rayonnantes et apparaissent à la faveur de la nuit. Au début, ce ne sont que des cercles mesurant plusieurs dizaines de mètres de diamètre. Puis, au fil des mois, ces traces deviennent plus complexes. De simples cercles, ces figures deviennent des ensembles géométriques complexes. Alors que les chercheurs anglais travaillent à solutionner cette énigme, des figures apparaissent ailleurs dans le monde. Si certains y voient l’œuvre de plaisantins, d’autres y devinent l’intervention d’intelligences supérieures, voire des extraterrestres. Plusieurs soutiennent que certaines de ces figures dégageraient des énergies surnaturelles, preuve d’une origine exotique. Quarante ans après l’apparition des premiers agroglyphes ― littéralement « dessins dans les champs de culture » ―, l’origine de ces figures reste un sujet de controverse.
Le phénomène des poltergeists est parmi les plus déroutants de la parapsychologie. Malgré une documentation rigoureuse, ces manifestations surnaturelles échappent encore aux explications rationnelles. En 1955, dans la région de la Savoie (France), Teresa Costa, une mère de deux jeunes enfants, s’est retrouvée au centre d’une telle occurrence. Les objets autour d’elle bougeaient comme s’ils étaient poussés, voire lancés par des mains invisibles. Comme les Costa étaient des émigrants italiens, ils se sont vite retrouvés ostracisés par les villageois, plusieurs accusant même Teresa d’être l’instigatrice d’une incroyable mise en scène. Pour prouver sa bonne foi, la jeune femme à dû se prêter à des expériences dignes d’un carnaval.
Cette curieuse histoire se passe dans la deuxième moitié du XVIIe siècle, en France. À Versailles, à la cour du roi Soleil (Louis XIV), toutes sont prêtes aux pires bassesses pour se retrouver dans les «grâces intimes» du souverain... même à user de magie et de sorcellerie. Au nombre de ces envieuses se trouvent des courtisanes qui, outre leurs charmes, vont ajouter philtres et élixirs d'amour pour séduire le roi. Et lorsque la magie reste inefficace, d'autres se tournent vers le Diable. Des faubourgs de Paris aux caves sombres de quelques châteaux de la petite noblesse, des prêtres défroqués et des sorcières vont développer un commerce infâme où se mêlent poisons, messes noires et sacrifices d'enfants. Ces femmes ne reculent devant rien pour forcer leur destin.
En 1963, à Arcachon (France), une clinique de soins orthopédiques s'est retrouvée au centre d'une curieuse affaire de poltergeist. Des cailloux, venus de nulle part, étaient lancés sur les patients. Deux femme étaient particulièrement visées. Outre leur maladie osseuse, elles souffraient également de troubles émotifs. Cet état (trouble émotif) a souvent été observé dans des affaires de poltergeist, notamment dans les cas d'Arc-Wattripont (Belgique) et d'Eleonore Zugun, une adolescente roumaine qui se disait victime des attaques d'une entité invisible: Dracu.