Les contrecoups financiers des attentats du 11 septembre 2001, aux États-Unis, se sont fait ressentir pendant plusieurs années.
25 ans jour pour jour après la tragédie, le chroniqueur économique Alexandre Leblond souligne les moments marquants, comme la fermeture inédite de la Bourse de New York pendant quatre jours ouvrables, l'impact dévastateur sur l'industrie aérienne ainsi que la facture des infrastructures détruites estimée à 60 milliards de dollars.
Les investisseurs qui obtiennent les meilleurs rendements sont souvent ceux qui... ne touchent à rien.
En évitant les décisions impulsives dictées par l'émotion ou les fluctuations quotidiennes, ces épargnants laissent le temps jouer en leur faveur.
Une vaste étude de la firme Fidelity a d'ailleurs révélé que les deux catégories de clients générant significativement le plus de rendement étaient les personnes décédées et celles qui avaient tout simplement oublié l'existence de leur compte.