Alors que les tensions commerciales avec les États-Unis atteignent un sommet, le chroniqueur économique Alexandre Leblond propose de regarder au-delà de Donald Trump.
Il rappelle que la gestion de l’offre au Canada — qui encadre le lait, les œufs et le poulet via des quotas et des tarifs douaniers — suscite des frictions depuis des années avec au moins huit partenaires commerciaux, dont la Nouvelle-Zélande, le Royaume-Uni et l'Union européenne.
Alexandre Leblond estime que le Canada doit trouver une solution mitoyenne entre le statu quo et l'abolition complète du système pour assurer sa stabilité commerciale future.
Écoutez la chronique financière d'Alexandre Leblond, lundi à Lagacé le matin.
La dette fédérale des États-Unis atteint cette semaine le sommet historique de 40 000 milliards de dollars, soit l’équivalent du PIB combiné de la Chine, du Japon, de l’Allemagne, du Royaume-Uni et de l’Inde.
Alors qu'au tournant du millénaire, l'administration Clinton prévoyait l'élimination complète de celle-ci, des dépenses publiques ont radicalement inversé la tendance.
Le poids des intérêts de cette dette dépasse désormais le budget de la Défense.
À l’occasion de sa chronique dans l’émission Lagacé le matin, jeudi, le chroniqueur Alexandre Leblond répond aux questions des auditeurs.
Il revient d’abord sur l’investissement dans les métaux précieux dans l’optique de planifier sa retraite.
Si les variations de la valeur de l’or et des autres métaux rares sont plutôt imprévisibles, il encourage les auditeurs à se tourner vers des produits qui ont connu des rendements intéressants au cours des dernières années.
Il recommande aussi la diversification des investissements pour récolter des dividendes sur le long terme.