Le planificateur financier Alexandre Leblond soulève les risques liés à deux nouvelles tendances financières.
D'abord, bien qu'un préretraité sur quatre utilise l'intelligence artificielle pour bâtir son plan financier par peur du jugement humain, l'IA manque cruellement de la personnalisation et de l'empathie nécessaires à une planification efficace.
Ensuite, l'arrivée de Wealthsimple dans les marchés de prédiction introduit une forme de paris en ligne sur la météo ou l'économie...
Il met en garde contre ce mélange toxique entre investissement et jeu de hasard, qui affecte majoritairement les jeunes hommes.
Près de la moitié des Québécois (45%) ont utilisé l'intelligence artificielle au cours de la dernière année pour prendre une décision d'achat, ce qui représente le taux le plus élevé au pays, comparativement à une moyenne canadienne de 39%.
Selon un sondage Léger réalisé pour la Banque Nationale, cette adoption rapide s'expliquerait par une grande sensibilité aux prix chez les consommateurs de la province, l'IA se révélant particulièrement efficace pour dénicher les meilleures aubaines, comparer les produits et traduire instantanément des informations provenant de sites anglophones.
Écoutez la chroniqueuse économie Marie-Eve Fournier faire le point, jeudi, à Lagacé le matin.