12x12 close outline12x12 edit12x12 headphones12x12 headphones outline12x12 pause outline12x12 pause12x12 play outline12x12 play12x12 stop12x12 stop outline12x12 envelope12x12 video outline12x12 download outline12x12 share outline12x12 share12x12 caret up outline12x12 caret right outline12x12 caret left outline12x12 caret down outline16x16 arrow right16x16 arrow left16x16 back to top16x16 caret up16x16 caret right16x16 caret left16x16 caret down16x16 check16x16 clock16x16 download16x16 envelope16x16 heart16x16 headphones16x16 info16x16 map pointer16x16 music16x16 pause16x16 phone16x16 photo16x16 play16x16 print16x16 search16x16 stop16x16 share16x16 warning16x16 talk16x16 user16x16 overflow horizontal16x16 overflow vertical16x16 microphone16x16 arrow left outline16x16 arrow right outline16x16 caret down outline16x16 caret top outline16x16 caret left outline16x16 caret right outline16x16 calendar outline16x16 headphones outline16x16 info outline16x16 pause outline16x16 play outline16x16 stop outline16x16 user outline16x16 warning outline16x16 apple16x16 facebook16x16 google16x16 instagram16x16 rss16x16 twitter16x16 youtube16x16 maboutiqueradio16x16 cart16x16 thumbs down16x16 thumbs up16x16 volume down16x16 mute16x16 volume up16x16 close
  • Accueil
  • Petit guide pratique pour faire son arbre généalogique

Petit guide pratique pour faire son arbre généalogique

Petit guide pratique pour faire son arbre généalogiqueCrédit photo: Maman pour la vie

Cet article est une collaboration avec Mamanpourlavie.com et a été rédigé par Annie Harvey

Vous avez l’envie soudaine de retrouver ce grand-oncle qui dit-on, comme junior, avait les cheveux roux? Qu’importe la raison qui vous pousse à faire votre arbre généalogique, on vous explique comment faire et on vous donne quelques conseils.

Selon le dictionnaire, « l’arbre généalogique est une figure ramifiée qui permet, en partant d’un membre, de représenter les filiations d’une famille. » Grâce à lui, pour chacune des branches, on peut également retracer les événements et les autres faits importants comme les mariages, les baptêmes, les sépultures, les métiers de chacun, les prix gagnés, etc. On peut même y ajouter des découpes de journaux et des photographies historiques. Bref, on peut pousser l’exercice aussi loin qu’on le souhaite.

Un arbre, deux manières de procéder

On peut faire un arbre de base et remonter seulement jusqu’aux arrière arrière-grands-parents ou alors, on peut reculer très loin dans le temps, jusqu’au premier ancêtre connu de notre famille. Selon Gilles Charron, président à la Société d’histoire et de généalogie des Mille-Îles (SHGMI), « avec Internet et les répertoires papier, on peut remonter jusqu’au XVe siècle dans certains cas, mais d’une manière générale, les actes sont disponibles jusque vers 1600. »

Il existe deux manières de procéder : Soit on se concentre sur la lignée matrilinéaire (du côté de la mère) ou sur la lignée patrilinéaire (côté du père), soit on remonte jusqu’à une génération déterminée. En ce qui concerne la dernière option, M. Charron précise que « pour 10 générations, on peut obtenir jusqu’à 1024 ancêtres. » Ce qui est énorme!

Des ressources

Une fois le type d’arbre généalogique choisit, on commence par établir les faits connus : nous, nos parents, nos grands-parents et nos arrière grands-parents, etc. On indique les mariages, les dates et les lieux de naissances, les décès, les sépultures.  Bref, tout ce que l’on connaît ou que l’on peut apprendre par notre entourage. « Attention, dit notre expert, il faut faire la différence entre le décès et la sépulture qui ont souvent des dates différentes. Dans certains cas, rarissimes, les deux dates peuvent avoir jusqu’à six mois d’écart. » En effet, si la date de décès correspond à la mort d’un individu, la date de sépulture quant à elle se réfère à la mise en terre.

Pixabay

Source: Pixabay

Une fois la limite de nos connaissances personnelles atteinte, on doit se tourner vers des ressources extérieures. « La première ressource demeure l’information sur papier, dit Monsieur Charron. Il faut donc, se tourner vers les archives. » Les registres paroissiaux, les Répertoires de baptêmes, mariages, décès et sépultures (BMS), la Bibliothèque et archives nationales du Québec (BaNQ), les Archives du Canada et l’Institut Drouinsont d’excellents outils de recherche qui contiennent de l’information de qualtié.

« Trouver l’information est un défi en soi, mais lire et comprendre les écritures des curés de l’époque en est un autre en importance, souligne le président de la SHGMI. » Il y va d’ailleurs d’un conseil pour ceux qui souhaitent faire des recherches plus approfondies et dont la généalogie pourrait dépasser l’ordre du passe-temps : « un cours de paléographie pourrait s’avérer très utile. »

Selon M. Charron, les sites comme Ancestry, MyHeritageGénéanetMes AïeuxFamilySearchHeredis sont également tous fiables.  On peut donc s’y référer sans crainte. « Cependant, précise-t-il, il faut toujours vérifier les informations qu’on y retrouve puisque ces sites ne corrigent pas les erreurs qu’un curé aurait pu commettre. Par exemple, il aurait pu inscrire la mauvaise date de naissance ou marier le même homme à deux sœurs, ce qui s’est déjà vu dans le cas d’un mariage double. » Le mot d’ordre est donc de rester vigilant puisqu’on ne veut pas d’un arbre généalogique erroné.
 
En conclusion, Gilles Charron ajoute qu’« il est dans la nature humaine de se rattacher à notre histoire familiale, à nos racines. » Selon lui, il n’y a donc rien d’étonnant à vouloir léguer en héritage un arbre généalogique à nos descendants, afin qu’ils sachent d’où ils viennent. On est bien d’accord avec lui.

En direct de 16:00 à 19:00
2241
100
Votre version d'internet explorer est trop basse. Utilisez au moins la version 11 ou un navigateur récent comme Google Chrome.